Croqués et lamentables

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Photo twitter @auvray92998449 (C'est pas un sextoy)

Les nîmois ont ce dimanche encaissé une raclée à domicile. Une « branlée » bien méritée.

Si le bilan comptable au classement de Ligue 1 n’est – pour le moment – pas alarmant, il faut tout de même relever le manque de motivation des joueurs sur le terrain. Loin des excuses telles que le manque de public et « le soleil dans les yeux », c’est bien sur le plan du mental que les crocos ont mordu la poussière. Angers s’en en donné à coeur joie et l’emporte 5-1 aux costières, le SCO n’avait pas gagné à Nîmes (en L1) depuis les années 70.

Les angevins ont ouvert le score dés la cinquantième seconde de jeu via Bahoken et une passe décisive de Thioub, la suite vous la connaissez sans aucun doute :

  • Lucas Deaux a donné un deuxième but « à cause du soleil dans les yeux ».
  • La défense a donné un troisième but en pensant qu’il y avait hors-jeu.
  • Landre a provoqué un pénalty comme toutes les deux semaines.
  • Koné a sauvé l’honneur des crocodiles en réduisant le score.
  • Bobichon est à l’initiation du cinquième but angevin.

Une journée de rêve pour les supporters rouge et blanc.

La réaction d’Arpinon :

« Quand je revois les deux buts à la pause… C’est Noël avant l’heure pour nos adversaires. On prend un but après 45 secondes de jeu. Le second sur quelque chose que l’on travaille à l’entraînement. Mais le troisième nous plombe vraiment. On veut poser une réserve mais l’arbitre ne veut pas. Il a laissé jouer… 

On change les joueurs mais c’est bis repetita. On change aussi le système mais en 4-2-3-1, on manque de solidité défensive. On va changer ça après la trêve. Il manque deux points par rapport à notre tableau de marque. Certains ne connaissent pas trop la signification « ‘être dans le dur », on va en parler. Je n’ai pas vu le don de soi cet après-midi alors que j’ai montré une émouvante vidéo des supporters à la causerie.

A l’heure actuelle, on est meilleurs à l’extérieur qu’à domicile. On a les qualités pour revenir au score. Maintenant, il y a des équipes avec toi et qui ne sont pas loins. Ce n’est pas encore le moment de tirer la sonnette d’alarme. On se relève toujours d’une grosse gifle. »

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